Actualités 2019

10 décembre

Dans le Hors série n°5 de la revue Cabaret (décembre 2019), titré Colossal Youth, publication d’un texte en prose : Freluque.

__________________________________________________________________________________________

9 décembre

Dans le numéro 184 de la revue Décharge (revue papier trimestrielle), pages 26 à 30, un très bel article de Florence Saint-Roch : « Roselyne Sibille, l’offrande insaisissable ».

_________________________________________________________________________________________

1er novembre

Article de Marc-Henri Arfeux sur Entre les braises dans la revue Terre à ciel d’automne 2019 :

Lien vers l’article

_______________________________________________________________________________________

25 octobre

Note de lecture de Geneviève Liautard sur Entre les braises dans la revue Phoenix n°32 :

Il faut avoir une grande confiance en la vie pour écrire sur la mort d’un enfant, une grande confiance en l’écriture pour confier cet anéantissement aux seuls mots de la page.

Au moment de l’écriture, qu’est-ce que la mémoire a choisi d’exhumer ? Les couleurs, les sons, la beauté du bouton de rose orangé/juste éclos, un pétale d’un rouge profond,/une longue feuille très verte. C’est comme si l’auteur voulait nous épargner la vision insoutenable à laquelle elle doit se confronter. C’est beau sur le drap blanc murmure Roselyne.

Car ce recueil est à murmurer.

Il n’y a pas de cris de douleur tout au long de ce lent cheminement qui va du corps, aux cendres, remonte jusqu’à la joie profonde du temps d’avant : le grand corps, les grands pas des grands pieds, les rires, les éclats de voix, les yeux d’un vert de pierre précieuse…

Ne pas crier surtout. Sinon ce serait hurler pour qu’elle revienne finir le carnage.

Roselyne Sibille nous fait passer de la mort à la vie au rythme de ce qu’elle a dû subir elle-même. Avancer à tâtons sur ce chemin de tristesse, faire les gestes de tous les jours. Bouger un peu la tête. Bouger les mains pour les sentir exister. Avancer à petits pas et constater par bribes contenues, l’étendue de la perte.
Elle nous fait entrer dans son malheur tout doucement, avec des gestes presque dérisoires. Il faut bien que le corps s’occupe au moment de ce perdu-retrouvé-et-encore-perdu.

Et puis, il y a l’écriture. Elle peut paraître dérisoire. Disons que ce n’est pas « écrire », c’est parler au papier. Pourtant, parce que Roselyne est poète tissées de mots, elle transmet à ce moment précis de la vie, un message essentiel : La mort me ramène aux valeurs vraies, à l’essentiel. Je suis en relation avec l’amour, avec les autres, et l’insaisissable. Tout est décapé. Plus de superflu, d’accessoire, de secondaire.

La forme de l’écriture paraît suivre cette avancée chaotique. À la prose, succèdent des fragments poétiques à vif. Tentatives de respiration dans la remémoration objectives des faits, suivies d’éclats comme si par intervalles on nouait longuement puis dénouait subitement le nœud de la douleur.

Et puis, il y a cette adresse qui se glisse subrepticement dans l’écriture vers la fin du recueil et prend toute la place dans les deux dernières pages. Cette parole qui n’attend plus de réponse mais qui est peut-être le passage obligé vers l’apaisement. Une tentative de s’approcher tout en restant Autour, à la périphérie de ta mort.
Je vais essayer, si ça brûle, je recule
nous dit, lui dit, Roselyne.

C’est à mon tour maintenant de me méfier des mots que je pourrais poser sur l’incandescence de ces deux dernières pages du recueil.

J’ai choisi de me taire et de laisser le lecteur, seul, face à cette douce violence.

____________________________________________________________________________________________

30 septembre

Une vidéo sur le travail de la sculptrice Yzo où est évoqué le livre d’artiste que nous avons créé ensemble (Le ciel blanc au-dedans, voir dans la rubrique « Co-créations » puis »Bibliophilie et livres d’artistes ») :

Lien vers la vidéo sur le site d’Yzo
____________________________________________________________________________________________

20 Juillet

Incipit choisi par Hélène Dassavray pour son le livre « Ajouter des étoiles » aux éditions Hors cadre (2018) :

Le silence
sur la pointe des mots
s’avance
étonné
dans l’éclatement du blanc
Il murmure
contre la joue du monde
Il reste là
Nul ne sait ce qu’il entend

Roselyne Sibille
_________________________________________________________________________________________

25 mai

Dans le numéro 175 de la revue trimestrielle de création littéraire et artistique Florilège, un de mes poèmes extraits du recueil Versants, publié en 2005. Les poèmes continuent leur chemin de partages à travers le temps !

__________________________________________________________________________________________

7 mai

Note de lecture de Sabine Huynh sur Entre les braises dans la revue Diacritik :

Lien vers la note de lecture

______________________________________________________________________________________

6 avril

Une jolie nouvelle ! Le livre d’artiste Prière à l’esprit de l’eau que j’ai co-créé avec Patricia Sarne a été sélectionné et sera présenté à Xian de mai à octobre 2019, dans le cadre du Salon d’Automne en Chine, avec une centaine d’artistes français invités (vernissage le 13 mai).

Des photos de ce livre dans la rubrique « Co-créations » puis « Bibliophilie et Livres d’artistes » de ce site.
______________________________________________________________________________________

24 mars

Je découvre ce matin une note de lecture sur Entre les braises, celle de Patrick Joquel :

Titre : Entre les braises
Auteur : Roselyne Sibille
Editeur : La Boucherie littéraire
Année de parution : 2019

Un livre à lire à haute voix. Pas trop haute la voix. Plutôt un chuchotement. Cette intensité des soirées autour du feu, sans autre lumière ou à peine. Ces moments partagés, intimes où l’on se sent moins seul. Un peu plus au monde.
La solitude, ici, c’est celle de la mère confrontée à la perte d’un fils. L’intimité, c’est celle de son cheminement que l’écriture nous offre. Ses mots pour dire. Pour se dire. Pour continuer à vivre. Pour se remettre au monde sans rien oublier.
L’écriture ici parle au papier. Cette voix, le lecteur l’écoute, l’habite avec ses propres histoires de perte, résonne avec. Avance avec.

Ta vie qui a traversé la mienne comme une comète, me laisse tant de lumière que je pourrai avancer dans le noir de ton absence.

__________________________________________________________________________________________

11 mars

Découverte de la publication d’un de mes poèmes, dans les « Poèmes à lire » choisis pour la seconde quinzaine de février :

LE POÈME DE LA QUINZAINE
Deux fois par mois, une sélection de grands poèmes pour (re)découvrir la poésie de langue française

Lien vers les poèmes

_________________________________________________________________________________________

15 février

Sur le site Terre de femmes, une belle note de lecture de Sylvie Fabre sur Entre les braises.

Lien vers l’article

________________________________________________________________________________________

10 février

Sur le blog de Sylvie-E. Saliceti (L’atelier numérique), des extraits de Entre les braises.

Lien vers le blog

________________________________________________________________________________________

7 février

Dans la revue de poésie Décharges, à la une de l’ID n°797, une page de Claude Vercey sur Entre les braises.

Lien vers la revue Décharges

_________________________________________________________________________________________

30 janvier

Café Poésie à la Fondation de Monaco à la Cité Universitaire de Paris pour présenter Entre les braises en réponse à l’invitation de Sabine Péglion et l’association Métaphores.

 Mercredi 30 janvier 19h30

Fondation de Monaco     Cité Internationale Universitaire de Paris – 47bis Boulevard Jourdan – 75014 Paris

(Métro Cité Universitaire ou Porte d’Orléans)

Sabine Péglion et l’Association Métaphores vous invitent au prochain Café-Poésie

Trois poètes :

               Gabrielle Althen

                          Roselyne Sibille                                                                                

                                       Florent Papin

Trois univers poétiques… et l’univers musical de Benjamin Lauber à retrouver ou… à découvrir !

_________________________________________________________________________________________

20 janvier

Note de lecture sur Entre les braises. Celle d’Angèle Paoli sur son site Terre de femmes :

Lien vers la page

__________________________________________________________________________________________

15 janvier

Une nouvelle note de lecture d’Entre les braises. Cette fois-ci c’est Jean Palomba qui l’a écrite et publiée dans Terre à ciel (la seconde dans l’ordre d’apparition à l’écran !) :

Lien vers l’article sur Terre à ciel

____________________________________________________________________________________________

Le 15 janvier, j’ai  été invitée à présenter Entre les braises à la Maison de la Poésie Rhône-Alpes à de Saint-Martin d’Hères (Grenoble) dans le cadre des mardis de la Poésie, en compagnie de Jean-Pierre Gandebeuf. Très belle soirée où Catherine Carpentier a lu avec moi des extraits de ce recueil. Beaucoup de questions du public ensuite ont donné des partages forts et sensibles.

        

___________________________________________________________________________

5 janvier 2019

Note de lecture sur Entre les braises (le recueil publié le 30 novembre dernier aux éditions La Boucherie littéraire) par Florence Saint-Roch dans la revue Recours au Poème.

Lien vers la page sur Recours au Poème