Livres

(Des notes de lectures en cliquant sur les titres non soulignés)

Mon nom d’eau vive

Un conte poétique, devenu livre artisanal grace à la co-création avec Marc Granier, typographe et graveur de l’Atelier des Monteils, situé dans les Cévennes. Quatre gravures sur bois, impression avec des caractères mobiles en plomb : un livre à lire du bout des doigts, une histoire pour rêver…

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Ombre mondeombremonde_web

Ombre monde est un recueil de 90 poèmes écrits par l’auteure lors de la relation extraordinaire « par-delà les mots » qu’elle a vécue avec son père en l’accompagnant en soins palliatifs, suite à un accident, pendant quatorze mois. Sa poésie, riche en couleurs, bouleversante, révèle la force des mots  qui ne sont pas dits. Son père, prisonnier de son corps, parle avec les yeux. Ils se voient, ils se disent,     ils s’entendent. Roselyne Sibille nous livre ici un témoignage magnifique de ce que peut être une relation entre une fille et un père. Et c’est avec beaucoup de douceur et
d’apaisement que le lecteur suit les chemins de l’Ombre.

Editions Moires Coll. Clotho Poésie – 2014 – 110 pages – Format : 13 x 18 cm.

(Livre publié avec le soutien du CNL)

Chaque jour est une pageChaque jour est une page

Des poèmes simples et lumineux, des « croquis de mots » rapportés d’une île des Cyclades.

Editions La Porte – 2014 – Recueil de la collection « Poésie en voyage » – Livret cousu main, 20 pages, tiré à deux cents exemplaires numérotés

Lumière froissée Lumière froissée

La montagne Sainte Victoire, imposant sa silhouette particulière tellement célèbre.

Pour l’écrire, il fallait l’observer, l’aborder, l’arpenter, s’étonner en se glissant dans son mystère.
Des aubes sublimes aux sévérités d’orages, la ressentir.
Et l’écouter – dans le silence bruissant – dicter les mots, et leurs rythmes amples ou rocailleux.
Une Sainte Victoire en mouvement.

Editions Voix d’encre – 2010 – Poèmes accompagnés de 22 encres en couleur de Liliane-Ève Brendel  – 72 p. – Format : 24 x 16 à l’italienne

 Versantsversants

« L’intensité des mots métamorphose le regard. Tandis que chaque texte scelle la page, son écho fait éclore un doute : ne serait-il pas né du lecteur qui l’attendait sur une rive déserte ?
En lisant Roselyne Sibille, je n’ai pas de poèmes élus. Tous se tressent comme « une extase piquetée d’étoiles », conduits par une mer inlassable, « ultime gardienne ». Chacun d’eux prend ma main, me guide puis s’immobilise, faisant place à de nouveaux signes réanimant la sente vers le sommet… » (Extrait de la préface de Jamel Eddine Bencheich)

Lucie éditions 2005 – Collection Poésie – 48 p. – Format : 11,5 x 18

(Livre publié avec le soutien du CNL)

 Tournoiements

« La poète est mue par son acharnement à vaincre la mort. Mais comme toujours dans les textes de Roselyne Sibille, la plus exquise délicatesse surgit intacte de la tempête, alors qu’on la croyait brisée à jamais, et sa force est aussi puissante que l’anéantissement-même, puisqu’elle naît de l’élan de vie.  » (Extraits de la critique de Sabine Huynh)

Lucie éditions – 2007 – Collection Poésie – 48 p. – Format : 11,5 x 18

L’appel muet

« Avec L’appel muet, paru aux éditions La Porte, c’est un peu des promenades de Roselyne Sibille qui sont venues habiter mon appartement. Sensualité du vent, de la lumière, du chant des oiseaux, du vert des feuillages, du mouvement de la rivière, du bleu du ciel. »  (Extrait de la critique de Cécile Glasman).

Editions La Porte – 2012 – Recueil de la collection « Poésie en voyage » – Livret cousu main, 32 pages, tiré à deux cents exemplaires numérotés.

La migration des papillonsLa migration des papillons

« Ces poèmes sont pour moi une belle image de la co-création : ni de l’une, ni de l’autre, ils sont vraiment de nous deux, nés de notre association respectueuse et ludique, de notre envie de donner naissance ensemble à une poésie inattendue, au risque d’être déstabilisées, au mystère d’être complétées. » RS (Poèmes écrits à deux voix avec Sabine Huynh).

Editions La Porte – 2013 – Recueil de la collection « Poésie en voyage » – Livret cousu main, 24 pages, tiré à deux cents exemplaires numérotés.

Par la porte du silence

Page de titre du livreInvitée par la Fondation Toji, vers laquelle m’a orientée Bang Hai Ja, j’ai séjourné un mois et demi d’automne dans la merveilleuse vallée de Heung-eop-myun près de Wonju en Corée.Chaque jour, attentive, j’ai marché lentement en silence dans la nature. Pour essayer de recevoir au plus fin de moi-même et de saisir en poésie l’esprit lumineux du lieu, j’ai observé, écouté, admiré.J’ai tenté, avec peu de mots, les plus légers possibles, et beaucoup de silence entre les mots, de transcrire la Nature-Poète et le Poète, élément de la Nature.Avec son art d’évoquer en couleurs les lumières du monde, Bang Hai Ja a créé les peintures qui accompagnent ces poèmes. » RS (Prologue du livre Par la porte du silence (Through the Door of Silence).

Recueil trilingue (français-anglais-coréen), co-édité par le Musée mémorial Gyeomjae Jeongseon et le Centre Culturel de la Fondation Toji, publié en Corée du Sud – 2009 – Poèmes accompagnés de 27 lavis de Bang Hai Ja – 26 p. – Format : 16 x 24, tiré à cinq cents exemplaires.

(Epuisé)

Préludes, fugues et symphonie

Venise, évoquée en prose poétique à travers les caractères et attitudes de ceux qui la visitent, la fréquentent ou qui y vivent.

Éditions Rapport d’étape (Librairie française de Venise) – 2006 – Livret cousu main, 9 pages, tiré à cent exemplaires numérotés.

(Epuisé)

Un sourire de soleil

Une histoire pour enfants, celle d’un petit grain de blé dans toutes ses transformations jusqu’à devenir du pain.  Pédagogique autant qu’initiatique. Publié au Japon – 2005 – Édition bilingue (franco-japonaise). Texte accompagné de 21 photographies d’Hélène Simmen, traduction de Masami Umeda – 20 p. – Format 19 x 26 à l’italienne, tiré à cinq cent exemplaires.

(Epuisé)

Photo couverture de TriagesEclats de Corée

Récit de voyage – Editions Tarabuste (Anthologie Triages 2002 : Carine Fernandez, Philippe Berthaut, Yves Charnet, Bruno di Rosa, Olivier Houbert, Jean Jordy, Pascale Petit, Roselyne Sibille)

(Epuisé)

Au chant des transparencesPhoto de Au chant des transparences

Tout autour des saisons, à chaque heure, dans la pleine nature de Basse-Provence, un regard cueille des observations attentives en fins tableaux d’odeurs, de vent, d’envols… Ces instants saisis, éclair et silence, manifestent la vie délicate, multiple, intemporelle. L’art coréen de l’encre en sa pureté rejoint les mots pour faire vibrer au cœur les formes, leurs nuances et l’espace de lumière entre elles. Émerveillé, un chant s’élève.

Editions Voix d’encre – 2001 – Poèmes accompagnés de 30 lavis de Bang Hai Ja – 104 p. – Format : 16 x 24, tiré à six cents exemplaires.

(Epuisé)